Dernièrement la norme sur la certification biologique a été mise à jour et révisé par plusieurs intervenants et exploitant agricole en élevage et en production végétal. La norme Canadienne s’assure de suivre la règlementation des autres pays du monde et adapte les règlementations à nos réalités canadiennes.

Resserrement au niveau de l’accès à l’extérieur pour les animaux

En tant qu’éleveur de bovins et volailles certifiés biologiques nous sommes heureux que le Canada reste vigilant et resserre les règlementations pour éviter que certaines exigences soient contournées ou facilement bâclées. Par exemple, l’accès à l’extérieur pour les volailles doit être suffisamment grand pour que les oiseaux puissent s’y aventurer. Le parc extérieur doit être suffisamment grand pour permettre une rotation de pâturage et un bon renouvellement de l’herbe tout au cours de la période d’élevage.

Mise en marché à gros volume : incohérence avec les valeurs biologiques

La mise en marché de produits biologiques de toutes sortes connait une forte croissance depuis quelques années. Tout d’abord, disponibles dans les petites boutiques alimentaires écoresponsables et conscientisées, ces produits sont maintenant omni présent dans les grandes surfaces des plus importantes bannières alimentaires. Évidement flairant l’opportunité de ce marché considéré jusqu’ici de niche et précaire, ces dirigeants ont introduit ces produits pour afficher un côté dit ‘’vert’’ et ‘’responsable’’. Par contre, la réalité d’un produit biologique n’est pas la même qu’un produit issu de l’agriculture industriel. L’agriculture bio mise sur un mode équitable, ou l’équilibre de l’exploitation agricole est possible par un respect de l’environnement par de bonnes pratiques, une biodiversité et des conditions d’élevages axées sur le bien-être animal.

Pression du marché sur les agriculteurs biologiques

Cette combinaison ne se marie pas à une pression économique faite par le marché des grandes chaînes. Pour ce faire un resserrement des normes et une présence continue des inspecteurs mandatés par les organismes de certifications doivent continuer de protéger l’agriculture bio et prévenir un renversement vers une production axé sur le coût de production. Les grandes vagues de promotion qui poussent l’exploitant agricole à couper ses prix, l’oblige à couper aussi de son côté. Le revendeur quant à lui ajustera le prix de d’autres produits pour s’assurer une marge constante, mais quand n’est –il de l’éleveur ou du maraicher ayant une petite gamme de produits à vendre?

Qui absorbera ce manque à gagner?

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