Connaissez-vous ce qu’est la révolution verte? Derrière ce nom à connotation écologique se cache une révolution loin de l’être… Ce terme désigne l’évolution technologique qu’a connue le secteur de l’agriculture ou plus tôt le secteur de la chimie et pétrochimie durant les années 80 et 90. C’est durant ces années que les pesticides, herbicides et engrais chimiques ont été créés et optimisés. À l’époque, les artisans de la « révolution verte » croyaient avoir trouvé le remède miracle aux famines.

Plus de problèmes que de solutions…

En rétrospective, cette « révolution verte » a engendré plus de problèmes qu’elle en a réglés. Malheureusement, plusieurs milliers de personnes meurent encore de famine; sans également oublier la pollution des cours d’eau, des nappes phréatiques, effets sur la santé humaine, déclin de populations d’insectes pollinisateurs (abeilles, néonicotinoïde), mauvaises herbes résistantes aux pesticides…

Usage interdit des pesticides, herbicides, engrais chimiques et OGM en agriculture biologique

L’agriculture biologique exclut tout usage de pesticides et d’herbicides, l’ajout d’engrais chimique et encore moins la culture de plant OGM. Comment peut-on nourrir le monde sans tous ces intrants dits essentiels par l’industrie, dirigée par les fabricants de ces mêmes intrants? La réponse est toute simple, utiliser des méthodes de l’agriculture biologique qui ont fait leur preuve bien avant l’invention de ces agents chimiques.

De vieilles techniques préservant l’écosystème qui ont fait leur preuve

L’exercice est simple à faire, l’usage de produits artificiel n’est en fait nécessaire que si vous créez le problème et sa solution. Les pesticides, herbicides et engrais chimiques ainsi que les prix des marchés boursiers ont poussé les agriculteurs vers la production de monoculture comme le maïs. Cette pratique de monoculture ou de rotation trop courte (rotation sur 2 ans par exemple, très fréquente au Québec) n’est pas suffisamment longue pour briser le cycle d’une mauvaise herbe envahissante, d’une maladie ou encore d’un insecte. Une bonne rotation de culture sur 5 ans brise le cycle d’un envahisseur. L’usage de plantes intercultures permet une bonne synergie entre deux cultures et prévient une attaque d’insectes. Finalement, l’enchaînement de certaines cultures apportera un apport bénéfique au sol en la nourrissant de bons nutriments suite à une culture exigeante pour le sol comme le maïs.

Maintenir un écosystème protégeant la faune et la flore environnante

La plantation d’arbres le long des parcelles protège les cultures, agit en haie brise-vent, diminue l’érosion des sols et maintien la vie d’un écosystème, de la faune et flore environnante d’une parcelle de culture. Dans la nature vous ne verrez jamais une seule et même culture sur 100 acres en continu au milieu de nulle part et sans aucun écosystème environnant. Cette position de vulnérabilité pousse les exploitants à utiliser la solution ‘’court terme’’ et non la préservation pour une culture durable à long terme préservant ainsi l’écosystème.

Usage d’engrais vert et de fumier plus bénéfique à long terme

L’usage d’engrais vert ou de fumier est aussi souvent négligé, car l’apport au sol n’est pas toujours immédiat. Sans également oublier que cette pratique amène quelques fois des mauvaises herbes présentes dans la litière mélangée au fumier. Cependant, cette manière de faire est beaucoup plus bénéfique à long terme.

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